FRISON ROCHE François

(2017) – Yemen un conflit à huis clos, Alternatives humanitaires, n°4, mars 2017, p. 12-33

(2009) – La Bulgarie en 1989, in Sur les pas de la liberté, 20ème anniversaire de la visite du Président François Mitterrand en Bulgarie : témoignages, Uniscorp, 2009, 56 p.,13-16

(2009) – Art. 15- Le Président de la République est le chef des armées. Il préside les conseils et comités supérieurs de la Défense Nationale, in F. Luchaire, G. Conac, X. Prétot (dir.), La Constitution de la République française. Analyses et commentaires, 3ème ed., Economica, 2009, 2126 p., 504-524

(2009) – Art.35- La Déclaration de guerre est autorisée par le Parlement…, in F. Luchaire, G. Conac, X. Prétot (dir.), La Constitution de la République française. Analyses et commentaires, 3ème ed., Economica, 2009, 2126 p., 927-938

(2008) – Le DPS : parti charnière sur la scène politique bulgare, Hommes et migrations, n° 1275, septembre-octobre 2008, 52-53

(2008) – Semi-presidentialism in the Republic of Macedonia (former Yugoslavian Republic of Macedonia), In Semi-presidentialism in central and eastern Europe, Manchester University Press, Manchester, 2008, 85-107

(2008) – Les pouvoirs périphériques des présidents d’Europe post-communiste : symboles ou pouvoirs réels ?, Revue d’études comparatives Est-Ouest, L’institution présidentielle dans les pays post-communistes, vol. 39, n°2, Juin 2008, 9-47

(2008) – Chronique politique et constitutionnelle des pays postcommunistes de l’espace balkanique, Revue d’études politiques et constitutionnelles est-européennes, n°1, 203-294

(2007) – Semi-presidentialism in a post-communist context, In Semi-presidentialism outside Europe, a comparative study, Routledge, London, 2007, 56-77

(2007) – Roumanie : Une crise politique qui débouche sur une crise constitutionnelle

(2006)- Les stratégies des élites en Europe post-communiste. In Vida Azimi (Dir.), les Elites administratives en France et en Italie, Editions Panthéon-Assas, Colloques, Paris, 2006, 257-274

(2005)- et Svetla Stoeva

La transformation des élites politiques et admnistratives en Bulgarie post-communiste depuis 1990 : mythe ou réalité ?, JEV, 17, 2005, 223-242

Les enjeux de la réforme du système judiciaire en Bulgarie,

en coll. avec Spav-Dimitrov Sodev.

Revue de Sciences Administratives, 2005, 7(4), 631-645

La réforme des systèmes judiciaires des Pays d’Europe post-communiste a été et reste l’un des critères essentiels d’adhésion à l’Union européenne. Dans ces pays, ces réformes ont été plus longues et plus difficiles qu’on pouvait s’y attendre et le cas de la Bulgarie, en 2005, ne fait pas exception. L’article présente, d’une part, les aspects législatifs et constitutionnels de la réforme du système judiciaire en Bulgarie et, d’autre part, le contexte historique et politique de celle-ci. Il montre que l’introduction du principe démocratique de séparation et d’indépendance du pouvoir judiciaire peut avoir certaines conséquences négatives sur le système judiciaire soumis désormais au contrôle de sa propre émanation, le Conseil judiciaire trop corporatiste pour exercer afficacement l’autorégulation permettant d’éliminer la politisation et la corruption endémique des magistrats. Il montre également la distinction que l’on doit faire accepter entre l’indépendance du pouvoir judiciaire dans l’exercice de ses fonctions judiciaires et la nécessité d’introduire le contrôle hiérarchique par voie administrative du fonctionnement efficace du système judiciaire et de gestion de ses moyens

Pays de l’Est

Slovénie : biographie du préseident Milan Kucan (1992-2002)

slovénie : biographie du président Janez Drnovsek (2002-…)

Balkans

Quel avenir pour la péninsule balkanique ?

Bulgarie

Les enjeux de la campagne électorale pour les législatives en Bulgarie

La Bulgarie et la Roumanie signent leur traité d’adhésion à l’Union européenne

Réforme du mode scrutin en Bulgarie

En Bulgarie, les biens acquis par l’intermédiaire d’une activité criminelle pourront être confisqués par la justice

Bulgarie : crise parlementaire ou manoeuvre pré- électorales ?

La Bulgarie aux portes de l’Union européenne

Cinq infirmières bulgares condamnées à mort en Libye

Bulgarie : les réussites économiques du Premier ministre Siméon II

Bulgarie : biographie du président Georgui PARVANOV (2002/….)

Bulgarie : biographie du président Petar Stoyanov (1997/2002)

Bulgarie : biographie du président Jeliuo Jelev (1990-1992/1992-1997)

Les chefs d’Etat dans les PECO. Pouvoirs constitutionnels et poids politique. Le courrier des pays de l’Est, n° 1043, mai-juin 2004, 52-66.

Après la chute des régimes communistes, les acteurs de la transition en Europe post-communiste ont eu le choix entre le modèle « parlementaire » classique et un modèle « semi-présidentiel ». Dans le contexte d’incertitude et de méfiance réciproques de l’époque, ce n’est pas un hasard si une majorité de pays choisit le second, qui permet de « neutra-liser » les différents pouvoirs pour qu’aucune domination politique majeure ne puisse être exercée par un camp sur un autre. Cette « instrumentalisation » du droit est mise en place par l’intermédiaire d’une distribution caractéristique des pouvoirs au sein de l’exécutif qui induit des logiques institutionnelles et des comportements politiques. A travers l’étude d’un échantillon représentatif de six pays, on constate que le poids politique des Présidents élus au suffrage universel direct est désormais une réalité dans le paysage politique. Ils disposent de pouvoirs certains, s’en servent et ne peuvent donc pas être assimilés à leurs homologues dans un régime parlementaire classique. Par leur jurisprudence, les Cours constitutionnelles ont largement précisé et affermi les prérogatives présidentielles, encore renforcées par la mainmise sur certains services de renseignement ou la présidence d’instances du type Conseil de sécurité nationale. Toutefois, cette « ingénierie démocratisante » ne peut que très difficilement aboutir à une « présiden- tialisation » de la vie politique, car la combinaison de diverses règles institutionnelles est impossible. On retrouve là l’ambiguïté politique initiale de la transition et la méfiance à l’égard de Présidents qui ne devaient en aucun cas ressembler à des substituts de secrétaires généraux du Parti communiste.